1998-2002

  • Odyssey through techno

Jarre s’adonne à nouveau à la « technomania » avec une suite de la face B de Chronologie et de Jarremix intitulée « Odyssey through O2 ». Le CD donne lieu à une « Rave » au champ de Mars le 14 juillet (une fois encore !) et à un spectacle au Parc des expositions le 18 septembre. Le spectacle du 18 septembre 1998 est remarquable car il est essentiellement composé d’ images en relief. Le programme musical est constitué de remixes techno tiré de l’album Odyssey O2.

  • Jarre chez Mickey

Le 12 janvier 1998, Jean Michel Jarre participe à l’élection du meilleur joueur de foot de l’année 1997. Cette élection à lieu dans le parc d’attractions Disneyland Paris. Le joueur brésilien Ronaldo sort vainqueur de l’élection et Jarre interprête Rendez-Vous 98 dans la salle des Congrès de Disneyland en compagnie du groupe anglais Apollo 440. La mini représentation jarrienne est diffusé par la chaîne de télévision Eurosport, chaîne qui utilisera Rendez-vous 98 comme générique de la coupe du monde de foot.

  • Au pays du soleil levant

En février 1998, Jean-Michel Jarre estnommé « porte parole de l’industrie musicale européenne » par la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI/International Federation of Phonographic Industry). Cette mission de deux ans lui a été confiée par le président de l’IFPI, David Fine. Le musicien et compositeur français s’occupera plus particulièrement des dossiers des nouvelles technologies, de la piraterie et de la protection des droits d’auteurs. Les 29 et 30 Avril 1998, Jean Michel Jarre donna deux mini concerts au cours du Festival de France qui se déroulait à Odaiba au Japon. Sa première prestation eut lieu juste avant l’inauguration du festival par Jacques Chirac le 29 avril. Jarre interpreta « Together Now » en compagnie de TK KOMURO. « Together now » avait été composé par Jarre et Komuro comme hymne officiel du festival de France.

Le 30,une version remixée de « Together Now » fut jouée en direct par le duo franco-japonais. Les images du clip tourné pour l’occasion furent projetées derrières la scène. Puis Jarre et Komuro interpretèrent une nouvelle version d’Oxygène 13 remixée par le compositeur japonais. (pour plus de détails visitez le très bon site du fan club français : http://oxygenejmj.free.fr/ )

  • Métamorphoses : de la musique à la chanson.

Jarre s’était rendu le 9 février 1999 au parlement de Strasbourg pour soutenir les députés européens chargés d’adopter le projet de directive européenne sur  » le droit d’auteur et les droits voisins dans la société de l’information ». Cette directive protégent les artistes contre le piratage sur internet. Le nouvel album de Jarre prévu pour le 25 octobre 1999 est sorti en février 2000. Il est vrai que le compositeur du futur se devait de sortir un album en l’An 2000 : symbole de l’avenir depuis des décennies. Jarre avait annoncé la sortie de cet album quelques mois plus tôt en précisant qu’il serait composé à partir des « techniques de la techno ». En réalité, l’album Métamorphoses est une suite de chansons interprétées par Natacha Atlas, Laurie Anderson et Jarre lui-même. JMJ, n’étant pas un vrai chanteur, a utilisé sa voix pour réaliser des séquences à l’aide du Vocoder.

Maxi 45 tours promo de "C'est la vie"

Maxi 45 tours promo de "C'est la vie"

Métamorphoses fait penser aux disques de chansons de Mike Oldfield mais également à « Zoolook » grâce à la participation de Laurie Anderson sur le titre Je me souviens (qui devait être le premier extrait de l’album Métamorphoses). Cet album de Jean-Michel Jarre est un virage à 180 degrés et risque de déboussoler les fans. Malgré tout, les mélodies accrocheuses de certains titres pourraient bien permettre à JMJ de commencer une nouvelle carrière. De plus, les nostalgiques de la période « Oxygène/Equinoxe » trouveront de quoi se satisfaire avec « Millions of stars » qui reprend les nappes fluides d’Oxygène I et avec « Rendez-vous à Paris » qui intègre dans sa mélodie les trilles de vcs3 tirées du morceau « Equinoxe IV ». Le premier extrait de l’album : « C’est la vie » est interprété par Natacha Atlas qui avait repris « Mon ami la rose », chanson de Françoise Hardy. Les titres « Hey Gagarine », et « Je me souviens » ne devraient pas laisser les critiques indifférents. En effet, ils reprennent les ingrédients et les ambiances des morceaux Zoolook et Diva qui avaient tant plu aux journalistes en 1984.

 

Le morceau « Miss Moon » révèle l’admiration que Jarre voue à Peter Gabriel. On retrouve dans ce morceau des similitudes avec l’atmosphère et la mélodie de « Zaar » composée par le chanteur britannique en 1989 pour l’album « Passion ». Peter Gabriel n’est pas la seule influence britannique de Jarre. En effet, JMJ voulait que « Give me a sign » soit interprété par la belle Kate Bush mais celle-ci a dû se décommander au dernier moment. Le deuxième extrait de « Métamorphoses » est sorti en mai 2000, il s’agit de « Tout est bleu » remixé par Eiffel 65. Ce titre a donné lieu à un clip tourné à Prague. Les scènes de cette vidéo sont quelque peu sexistes pour ne pas dire misogynes. En effet, la femme est présentée comme un vulgaire objet sexuel. Le scénariste (espérons que ce ne soit pas Jarre) a cru bon d’exhiber une jeune femme à moitié nue en train de passer l’aspirateur !!! Triste spectacle, peu respectueux de la condition féminine et contraire à la mission de bonne volonté confiée à Jarre par l’UNESCO.

Jarre a composé vingt-quatre morceaux à l’origine et certains auraient dû sortir sous diverses formes comme « The sun » sur le DVD des « 12 rêves du soleil » (projet abandonné) ou « Crazy Sunday » qui devait apparaître sur le site officiel de Jarre.

Les chanteurs invités par Jarre sur Métamorphoses sont célèbres sur le plan international. Laurie Anderson a déjà réalisé huit albums, elle a connu le succès avec « O superman » en 1981 et avec « This is the picture » en 1986 avec Peter Gabriel. Sharon Corr et ses soeurs sont une des valeurs sur de la chanson anglo-saxonne et Natacha Atlas est la nouvelle diva orientale lancée sur les traces de Oum Kalssoum. L’interprète de « Tout est bleu » : Franck Noël est moins connu. Pourtant, ce n’est pas un novice car il a déjà enregistré un 45 tours en 1982. Le disque « Comme sur un fil/Quelque part » a été arrangé et dirigé par Daniel Balavoine.

On remarque de nombreux points communs dans les biographies de Jarre et de Daniel Balavoine. Tous deux ont écrit pour les mêmes chanteurs : Juvet, Christophe, Franck Noël. Ils ont également travaillé avec les mêmes techniciens ou musiciens : Joe Hammer, Andy Scott, Michel Geiss. Les albums qui se sont le plus vendus en France en 1985 ont été composé à l’aide du Fairlight, il s’agissait de « Zoolook » de JMJ et de « Sauvez l’amour » de Balavoine. Il était donc normal que le chanteur regretté remette au compositeur la Victoire de la musique pour le meilleur album instrumental de l’année 1985.

  • Devant les pyramides, Jarre émerveille le monde !

Jarre fête la fin des années 1900 et la naissance des années 2 000 au Caire, devant les pyramides de Gyzeh. Le 31 décembre, Jarre a joué ses plus grands succès et la plupart des morceaux de « Métamorphoses ». Le spectacle fut moins impressionnant que prévu car les autorités égyptiennes avaient revu à la baisse les frais de productions. La malchance semble attiréé par l’aura de Jarre car en plus de ces problèmes financiers, un dangereux islamiste a annoncé l’apocalypse pour le 31 décembre. Il a même qualifié le concert de Jarre de programme « maçonnique et sioniste ». Selon ce fou, des messes noires devaient avoir lieu le soir du concert. On pourrait en rire mais il ne faut pas oublier que la haine antisémite et antimaçonnique a provoqué des millions de morts.

Tout ne fut pas noir dans ce concert. Si les projections furent gachées par le brouillard, les nouvelles musiques furent appréciés par les 120 000 spectateurs. Jarre avait fait de gros efforts pour la réorchestration des anciens morceaux. Il les avait retravaillés avec Francis Rimbert mi-décembre dans un studio de Vanves. Le résultat fur fort impressionant surtout pour les morceaux Souvenirs de Chine et Oxygène IV. Le musicien français tint à ce que ces musiques soient joués avec l’orchestre classique et traditionnel du Caire. Jarre ne fut pas un « touriste méprisant » et prouva qu’il respectait la culture et les coutumes des Egyptiens. Il leur rendit hommage en faisant jouer « Salma ya Salama » : célèbre chanson égyptienne immortalisée par Dalida. Il fit projeter le visage de la diva Oum Kalsoum sur une pyramide ce qui provoqua les acclamations des spectateurs ravis. Jarre avoua avoir voulu se marier avec Oum Kalsoum dans sa petite enfance. Et c’est en partie grâce à cette passion enfantine que le compositeur français voulut jouer devant l’une des sept merveilles du monde. Un phonographe joua la chanson Sallou Qabi puis la jeune chanteuse Amal Maher, 14 ans, présentée comme la nouvelle Oum Kalsoum interpréta le poème Chams al-Assil (le soleil du crépuscule) d’Ahmed Rami.

Jarre sut modérer l’ardeur des quelques fans occidentaux présents au Caire et rassura en-même temps les Egyptiens qui tenaient à respecter le calme lors de la période du Ramadan. On peut être un artiste international adulé par les foules et savoir garder la tête sur les épaules au moment le plus opportun. Jarre a su se montrer digne de la mission que lui avait confiée Fédérico Mayor, président de l’UNESCO. En effet, celui-ci voulait que Jarre organise un concert en Egypte pour redorer le blason de ce pays meurtri par les attentats terroristes de novembre 1997.

On regrette seulement que la météo ait gaché la projection des images. On peut également déplorer la réduction du spectacle à trois heures dans sa partie nocturne et cinquante minutes lors de la première aube des années 2000. Rappelons qu’il était question de fêter l’an nouveau par un concert étalé entre le dernier couché de soleil des années 1900 et la première aube des années 2 000.

  • Un show… qu’est-ce ?

Le 31 janvier 2000, Jarre organisait un « show case dînatoire », derrière ce vocable ésotérique se cache en réalité un dîner concert. Le public, trié sur le volet, était limité à trois cents personnes. Les mets servis étaient somptueux (roll-mops, saumon, sushis, boules de cocos, choux à la crème de noisettes, le tout arrosé de Brouilly et de Bordeaux) et comblèrent les professionnels du coktail mondain. Les quelques fans présents purent côtoyer l’acteur Pascal Légitimus, l’ex-ministre Jack Lang, les producteurs Camus et Dreyfus, le styliste Kenzo ou encore David et Emilie Jarre.

Carton d'invitation de la soirée privée

Carton d'invitation de la soirée privée

Mais l’aspect le plus intéressant de cette soirée fut évidemment le spectacle. Le concert eut lieu dans le restaurant parisien de Johnny Depp : le Man Ray, près des Champs Elysées. Jarre avait convié Natacha Atlas, Deirdre Dubois, Sharon Corr et un ensemble de violonistes pour interpréter en direct complet l’album « Métamorphoses ». Deux morceaux furent écartés du programme : « Love love love » et « Silhouette ». Jarre joua les partie électroniques avec Francis Rimbert et « chanta » sur « Give me a sign » et « Gloria Lonely Boy » (il avait même posé une « antisèche » sur son clavier). Le mini concert fut diffusé partiellement sur la radio parisienne FG.

 

De juillet à septembre, dans le cadre du festival d’Avignon, Jean Michel Jarre a organisé une exposition. Il a créé une vidéo spécialement pour ce festival. il s’agit d’un clip de huit minutes inspiré des auto-portraits photographiques que l’on pouvait trouver dans le livret de « Métamorphoses ». La musique de ce clip est totalement inédite et s’intitule tout simplement « Métamorphoses ».

Photo : Thierry Rouault (2000)

Photo : Thierry Rouault (2000)

En l’an 2000, Jarre s’est battu pour que « Métamorphoses » soit intégré dans les quotas de musique francophone diffusés à la radio et à la télé. Il est intervenu dans ce sens le 8 février dans l’émission « Exclusif ». JMJ a appelé Catherine Trautman, ministre de la culture (remplacée par Catherine Tasca peu après), à réfléchir sur la définition complexe de la francophonie. La même année, le compositeur est redevenu acteur trente-trois ans après son mini rôle dans le film « Des garçons et des filles ». Il a joué une courte scène dans le film belge « Le dernier plan », réalisé par les célèbres Peeters et Schuyten (l’équivalent de nos Jeunet et Caro). Jarre avait envie d’organiser un concert virtuel sur internet avec Arthur C. Clarke, l’auteur de « 2001 l’odysée de l’espace », à l’occasion de la naissance du 21è siècle : le 31 décembre 2000. Finalement le concert que Jarre donna ne fut pas virtuel mais bien réeel. Il eut lieu sur la baie d’Okinawa et dura une heure. Arthur C. Clarke avait tenu à enregistrer quelques messages utilisés en introduction de chaque morceau. Les musiques jouées par The Vizitors, le nouveau groupe de JMJ étaient assez éloignées du style jarrien et sans rapport avec « Métamorphoses ». Parmi les musiques jouées au Japon se trouvait « My name is Arthur » en hommage à l’auteur de « 2001 l’odyssée de l’espace ».

Depuis quelques années, il paraît incontestable qu’ un vent mauvais souffle sur le monde musical de Jean Michel Jarre. En 2000, l’ album « Métamorphoses » a connu un échec commercial malgré ses qualités évidentes. Jarre a dû renoncer à l’organisation d’un « Métamorphoses Tour » qui devait avoir lieu à partir de septembre 2000. Loin de se replier sur lui-même, JMJ décide de reprendre les chemins des studios. En décembre 2000, Jarre compose les huit morceaux du spectacle donné dans la nuit du 31 décembre 2000 au 1er janvier 2001 à Okinawa avec le groupe « The Vizitors » (JMJ, Francis Rimbert et Komuro). Les huit musiques devaient être accompagnées de trois morceaux composés au cours du premier semestre 2001 pour un album des « Vizitors » mais le projet fut abandonné.

  • Un hymne pour l’Acropole

Jarre aurait-il abandonné (temporairement) le concept des tournées ? Peut-être mais pas celui des concerts événementiels. En effet, il joua à Athènes les 19 et 20 juin pendant près de deux heures dans l’Odéon Herode Atticus, un amphithéâtre multiséculaire de cinq mille places situé au pied de l’Acropole. Au chapitre de nouveautés, le public put écouter une nouvelle version de « C’est la vie » interprétée non plus par Natacha Atlas mais par une chanteuse grecque du nom de Mando. Jarre s’était foulé d’une nouvelle composition intitulée « L’Hymne d’Acropolis et des anciens Grecs ». L’an 2001 devait se conclure par la sortie d’une nouvelle compilation avec quelques remixes et de vieux « fonds de tiroirs »mais le projet rejoignit le tiroir des nombreuses idées abandonnées par le compositeur d’Oxygène.

  • Qui veut devenir une star de Match TV ?

L’an 2001 est l’occasion pour JMJ de renouer avec ses premières amours celles de la composition de B.O. et de génériques pour les médias. En effet, JMJ compose la musique du film « Qui veut devenir une star » inspiré de l’émission polémique « Loft story ». Hélas le film n’est pas distribué et sa musique est probablement tombée dans les mêmes oubliettes !

Jean-Louis Remilleux, journaliste du Figaro magazine et biographe de JMJ inaugure la version télévisée de « Paris-Match ». En toute logique, il demande à son ami de quinze ans de concocter quelques illustrations musicales pour habiller sa chaîne toute neuve « Match TV ».

  • Bonjour Bang et Olufsen

L’an 2001, fut relativement calme sur le plan discographique puisque JMJ ne réalisa qu’un album à tirage limité (1000 exemplaires) pour l’inauguration du magasin « Bang et Olufsen » des Champs Elysées à Paris. L’album comportait deux titres « bonjour » et « Whispers of life ». La musique était essentiellement imaginée pour servir d’ambiance à la manière de « En attendant Cousteau ». Les fans ne purent découvrir l’avant-première de cet album puisqu’il fut présenté lors d’une soirée privée le 4 octobre 2001 aux Champs-Elysées.

L’an 2001 s’achève par une nouvelle collaboration artistique entre JMJ et son ami l’humoriste Pierre Palmade. Jarre offre au comique la mélodie de « My name is Arthur » (composée pour le spectacle d’Okinawa) laquelle est reprise pour une chanson gag intitulée « J’te flashe, j’te love ».

  • Le printemps de Bourges

Le 12 avril 2002, JMJ se produit devant un parterre de cent fans pour ce qui constitue son plus petit spectacle loin des effets pyrotechniques et autre harpe laser. Les responsables du Printemps de Bourges ont invité Jarre a disserté autour de la musique électronique au cours de ce que les anglomanes appellent un « audio-brunch » qui est tout simplement un débat. Jean-Michel Jarre est donc opposé à Soul Designer, (Fabrice Lig un compositeur/remixeur poulain de Laurent Garnier).

Jarre rend hommage à Pierre Schaeffer, directeur du GRM, qui fut son maître à composer. Dans l’enceinte du Palais Jacques Coeur, Jean-Michel Jarre, accompagné de Francis Rimbert et Patrick Pelamourgues, joue quatre morceaux, dont deux inédits,. Il interprête un titre du ballet AOR : « Bleu », puis « Métamorphoses », musique qu’il vait composée pour le festival « Global Tekno 2000 » et enfin deux musiques proches des bidouillages du GRM.

  • Jarre à nouveau dans le vent au Danemark !

Le 7 septembre 2002, Jean-Michel Jarre s’installe ses synthés dans le parc Gammel Vraa Enge près d’Aalborg dans le Nord du Danemark. dans lequel se trouvent 15 éoliennes. 26 ans après « Oxygène » Jarre est donc à nouveau dans le vent ! Il intitule son spectacle AERO.

Quelques 35 000 personnes sont venues de 25 pays assistent au concert. Pourtant ce concert a bien failli ne pas voir le jour en raison de problèmes financiers. Le gouvernement fédéral libéral-conservateur avait refusé d’y apporter le moindre soutien. De plus la pluie qui sévit à quelques heures du début du concert manque de l’annuler. Dans le site officiel Jarre.net Jarre déclare, à propos de ce concert : « Le vent porte les oiseaux, le pollen, mais aussi la fumée et la pollution. Il peut aussi bien transporter le bien que le mal. » Le « bien » et le « mal » sont également présents dans le programme musical du concert puisque les bonnes surprises des remixes de Souvenir de Chine ou Equinoxe VII côtoient des reprises catastrophiques de Rendez-vous IV ou Tout est bleu remixé à la sauce technoïde sous le nouveau titre « Light my sky ». Des morceaux inédits qui devaient auguré un nouvel album ne restent que « Aero ouverture » qui évoque le thème principal des James Bond et « Aero », nullement inconnu puisque Jarre avait déjà joué ce morceau à Bourges. Le concert est retransmis en direct sur la chaîne danoise TV2 et deux jours plus tard la radio gay parisienne FG en diffuse une mauvaise copie.

  • Sessions 2000 : Désolé 3000 !

Le 28 octobre JMJ sort un disque consitué de fonds de tiroir enregistrés deux ans auparavant. Ce disque est fort peu apprécié par les fans au point de se retrouver 140è au classement des ventes françaises ! Les fans sont manifestement désolés d’une telle tentative de changement de style puisque le CD est une suite de morceaux néo Jazz matinés d’électronique, genre inauguré par le compositeur français Saint-Germain.

Photo : Thierry Rouault (2000)

Photo : Thierry Rouault (2000)

 

 

THIERRY ROUAULT-LE NAN (décembre 2002)

Cet article est un résumé de la biographie officielle que j’ai écrite et dont la publication en 31 volumes a commencé en octobre 1992.

La biographie publiée par Globe-Trotter contient 300 pages d’informations inédites, elle est protégée par la loi du 11 mars 1957 relative au code de la propriété intellectuelle. Toute reproduction partielle ou totale de ce texte est donc interdite. Numéro d’ISSN de cette biographie : 1273-2117.

Vous pouvez l’obtenir par abonnement ou la consulter à la Bibliothèque Nationale de France.

 

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